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Actualités Je positive l’énergie de ma maison

#Actus #Energie #Maison
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Alors que les premiers immeubles d’habitation à énergie positive entrent en fonctionnement, comme à Strasbourg en 2018, les premières maisons individuelles produisant plus d’énergie qu’elles n’en consomment sortent de terre. Comment ça marche et quels en sont les avantages ?

Discipline

Une maison à énergie positive, c’est une maison qui produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme pour son éclairage, son chauffage, son refroidissement et le fonctionnement de tous ses appareils électro-ménagers. Cela repose sur quelques principes constructifs, technologiques et une vraie discipline personnelle.

Orientée au sud

Oubliez les grandes baies vitrées, les toits plats et les formes tarabiscotées ! Une maison à énergie positive sera de préférence orientée vers le sud, comptera assez peu de fenêtres ou de balcons et sera couverte d’un toit classique à deux pentes, où seront installés les panneaux solaires. Il s’agit en effet d’une part de profiter au maximum de l’apport calorifique du soleil et d’autre part de réduire les déperditions d’énergie que constituent les fenêtres, portes et autres baies vitrées.

10 à 15% plus cher

Outre l’isolation renforcée par les matériaux les plus performants ou, par exemple, par les fenêtres triple vitrage, l’efficience de la maison à énergie positive repose sur sa ventilation. La chaleur de l’air impur expulsé par la VMC double flux est récupérée pour chauffer l’air froid entrant. En outre les habitants de la maison devront bien entendu respecter un minimum de règles communes afin de réduire au maximum leur consommation énergétique : utilisation des appareils électro-ménagers, de l’éclairage, du chauffage… Au final, une maison à énergie positive peut coûter 10 à 15 % plus cher qu’une maison standard, mais l’investissement sera vite amorti, par la revente d’électricité.

43% de l’énergie consommée

Cela vous dispensera-t-il d’acheter de l’électricité ? Non, car vos panneaux solaires, surtout si vous habitez dans des régions septentrionales, ne produiront pas toujours assez d’électricité pour satisfaire vos besoins. En revanche, durant les périodes les plus ensoleillées, vous pourrez revendre vos excédents. Et c’est le bilan annuel global qui vous dira si vous avez tenu le pari. Le jeu en vaut la chandelle : selon l’ADEME (Agence de Développement et de la Maîtrise de l’Energie), le bâtiment brûle à lui seul 43 % de l’énergie finale consommée en France.
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